L'idée est dans l'air depuis quelques temps déjà mais elle pourrait enfin voir le jour grâce à la consultation publique de l'ARCEP sur l’accès à la sous-boucle locale.
L'ICANN devrait rendre possible l'apparition d'adresses internet en chinois, japonais ou cyrillique, une révolution dans le petit monde feutré des noms de domaine.