Ne pas crier à l'abus de superlatifs : le premier album de Duncan Browne, "Give me take you" (1968), objet d'un culte fervent de la part des amoureux de pop baroque, est un chef d'oeuvre des sixties en général. Si
200 tons of bad luck" commence par un titre de chanson assez drôle, "Burnt Reynolds", jeu de mots avec l'acteur qui a connu son heure de gloire dans les années 70. Les seventies, ce sont aussi les 741 semaines de
Le nom du groupe rappelle le conte de Selma Lagerlöf, "Le merveilleux voyage de Nils Holgersson à travers la Suède" : remplaçons d'abord la Suède par la jungle de béton de New York, ensuite les oies sauvages par une délicate