Une salariée s'est vue notifier son licenciement par lettre remise en main propre. Elle estime que la procédure de licenciement n'est pas régulière et conteste sa validité devant le juge.
Des salariés embauchés en CDD pour surcroît temporaire d'activité, à l'occasion d'expositions temporaires dans un musée national, demandent la requalification de leurs contrats en CDI.
Une clause d'un contrat de travail à temps partiel subordonne la possibilité pour le salarié d'exercer un autre emploi à l'autorisation préalable de son employeur. N'ayant pas respecté cette clause, le salarié a été licencié. Il saisit le juge.