La police a tué par balle un présumé "insurgé" tibétain dans le nord-ouest de la Chine lors d'une fusillade, a indiqué mercredi l'agence officielle Chine Nouvelle.
A 100 jours des jeux Olympiques, c'est l'union sacrée en Chine après le parcours mouvementé de la flamme olympique et certains appels au boycott de la cérémonie d'ouverture en raison de la crise tibétaine.
A 100 jours de l'ouverture des jeux Olympiques de Pékin, la flamme est arrivée mercredi à Hong Kong, où plusieurs militants pro-tibétains ont été refoulés du territoire, soulevant des inquiétudes sur la liberté d'expression avant le relais prévu vendredi.
Pékin, plus olympique que jamais, a décidé d'avoir les poumons propres. Interdiction partielle ou totale, les lieux publics sont sous le coup d'une loi anti-tabac que Pékin compte bien faire respecter à partir du 1er mai.
Si quelques sportifs, français et allemands notamment, s'efforcent d'exprimer leur attachement à la cause tibétaine, la grande majorité des athlètes engagés aux jeux Olympiques de Pékin refusent d'être les otages d'un débat politique qui les dépasse.